Quand avez-vous été diplômé du CSO et où êtes-vous installé ?
J’ai été diplômé du CSO en juin 2023. Je suis actuellement basé à Montréal, au Québec.
Quel est votre parcours professionnel ?
Ayant pour projet de m’installer au Québec avant même l’obtention de mon diplôme, j’ai rapidement orienté mon début de carrière dans ce sens. Après avoir commencé mon activité en France pendant quelques semaines, je me suis installé au Québec afin de lancer ma pratique.
Cette expérience m’a permis de développer une approche centrée sur le patient et une compréhension globale du corps humain.
Aujourd’hui, je poursuis mon évolution professionnelle avec une réflexion sur la suite de mon parcours et de ma pratique.
Quelles ont été vos principales difficultés au début ?
Comme beaucoup de jeunes diplômés, la construction d’une patientèle et la prise de confiance ont été des étapes importantes. Trouver sa place et affiner son raisonnement clinique demande du temps, mais c’est aussi ce qui construit une pratique solide.
Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir ostéopathe ? Pourquoi avez-vous choisi le CSO Paris ?
J’ai été attiré par une approche globale du corps humain et par la relation directe avec les patients.
Le CSO Paris s’est imposé pour la qualité de son enseignement et la richesse de sa formation clinique, mais aussi pour son environnement à taille humaine. Lors de ma première visite, je m’y suis immédiatement senti à l’aise et en sécurité, ce qui a confirmé mon choix.
Qu’est-ce que la formation vous a apporté ?
La formation m’a apporté des bases solides, tant sur le plan technique que clinique, mais surtout une manière de réfléchir.
L’ostéopathie m’a appris à analyser les dysfonctionnements de manière globale, une grille de lecture que j’applique aujourd’hui aussi bien dans ma vie professionnelle que personnelle.
Quel souvenir marquant gardez-vous de votre formation ?
Les premières expériences en clinique restent les plus marquantes. C’est le moment où l’on passe de la théorie à la réalité, où chaque patient devient unique et où tout prend sens.
Je garde également un excellent souvenir de mon implication dans la vie de l’école, notamment à travers le BDE et de mon rôle de délégué. Ces expériences m’ont permis de m’investir pleinement, de créer du lien et de développer des compétences humaines et organisationnelles.
Que diriez-vous à un lycéen qui hésite à se lancer dans cette formation ?
C’est une formation exigeante, mais profondément enrichissante. Elle demande de l’investissement et de la rigueur, mais elle apporte une vraie richesse humaine et une capacité à comprendre le corps dans sa globalité.
À quoi ressemble une journée type pour vous aujourd’hui ?
Aujourd’hui, mes journées sont rythmées par mes engagements personnels et professionnels, ainsi que par une réflexion continue sur l’évolution de ma pratique et de mon parcours.
Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier ?
Ce que j’ai le plus apprécié dans l’ostéopathie, c’est la relation avec le patient et la compréhension globale du corps humain, où chaque prise en charge nécessite une adaptation et un raisonnement unique.
Une idée reçue sur l’ostéopathie que vous aimeriez déconstruire ?
L’idée que l’ostéopathie se limite à des manipulations. C’est avant tout une approche fondée sur le raisonnement clinique, l’écoute et l’adaptation au patient.
Qu’est-ce que ce métier vous apporte personnellement ?
L’ostéopathie m’a appris à observer, à écouter et à comprendre les déséquilibres. C’est une approche qui dépasse le cadre du soin et qui m’accompagne aujourd’hui dans ma manière de penser, de travailler et d’évoluer.
